La santé au travail

La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c’est d’abord s’assurer que la qualité du travail est garantie. C’est la responsabilité de l’employeur.

La mise en place d’une véritable politique « Santé-sécurité».

Pour mettre en œuvre une démarche de prévention des risques professionnels, il est indispensable de connaître quelques fondamentaux. Il s’agit avant tout de principes généraux de prévention, de valeurs essentielles (reposant notamment sur le respect des personnes et le dialogue social) et de bonnes pratiques. Il s’agit aussi de s’appuyer sur des méthodes ou des outils permettant de mettre en œuvre la prévention, notamment lors de l’évaluation des risques.

Naturellement, tout employeur est tenu d’organiser la santé- sécurité́ dans son entreprise. La formalisation de l’organisation de la prévention, incluant l’identification des fonctions concernées, est constitutive de tout système de management.

Dans la mise en œuvre d’une démarche de prévention des risques professionnels, il est nécessaire de s’appuyer sur des méthodes ou des savoir-faire, notamment pour :

  • l’évaluation des risques : obligation légale imposée à l’employeur, c’est une étape cruciale de la démarche de prévention qui permet de définir les actions de prévention les plus appropriées, couvrant les dimensions techniques, humaines et organisationnelles de l’activité de l’entreprise (dont les résultats sont formalisés dans le document unique).
  • la mise en place d’une démarche de prévention des risques professionnels visant à améliorer, de façon continue, la performance de l’entreprise en matière de santé et sécurité au travail.

De façon schématique, le fonctionnement habituel d’une entreprise génère des risques susceptibles d’avoir un impact sur la santé des salariés (risques professionnels), sur les équipements de production ou sur l’environnement extérieur à l’entreprise (risques environnementaux). L’ensemble de ces risques est regroupé sous le terme de risques industriels.

Confrontée à des obligations réglementaires de prévention des risques professionnels et de protection de l’environnement, l’entreprise doit élaborer des solutions pragmatiques et adaptées, en privilégiant la maîtrise du risque à la source. Une gestion cohérente de ces différentes composantes du risque et la mise en place d’actions de prévention efficaces pourra s’appuyer utilement sur les similitudes existant à la fois dans le vocabulaire, les concepts ou les méthodes à mettre en œuvre.

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Pôle Médiation

La médiation fait référence à l’intervention d’un tiers facilitateur pour aider à la résolution d’un conflit. Elle se distingue de notions voisines telles que celles d’arbitrage et de conciliation. Ainsi, l’arbitrage se différencie de la médiation en ce que le médiateur — à l’opposé de l’arbitre — n’a pas de pouvoir de décision. La distinction entre médiation et conciliation est plus controversée. Ainsi, selon Touzard (1977 : 154), « conciliation et médiation définissent deux situations proches mais distinctes en théorie.

Le rôle du médiateur est de permettre aux salariés d’exprimer sans crainte tout ce qui ne va pas, ce qui ne fonctionne plus, tout ce qu’ils ont sur le cœur pour tenter de le dépasser. La médiation en entreprise est alors un « pas de côté » qui vise à redonner la parole à chacun. Le médiateur n’évite pas le conflit ni les émotions, mieux, il va les rechercher en chacun des participants et placer tout ce qui « fait conflit » au centre des échanges. Le médiateur ne prend pas parti, mais il va par sa présence, son savoir-faire, son expertise, permettre et faciliter la possibilité pour chacun de se reparler en purgeant toutes les sources de conflit et souvent tous les malentendus nés d’une absence de dialogue et d’écoute.

La solution au conflit vient ensuite tout naturellement des participants eux-mêmes et là encore, c’est avec leur propres ressentis et mots qu’ils se mettent d’accord pour écrire ensemble un accord de médiation de quelques lignes le plus souvent. La responsabilisation des salariés va jusqu’au fait de leur laisser le choix des personnes à qui ils acceptent de communiquer ce document.

Après la parole, c’est l’écrit qui scelle la parole, suspend le conflit, mais surtout les engage chacun pour ne pas reproduire les conditions qui ont mené ou nourri le conflit.

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La recherche, le cœur de notre métier !
La recherche, le cœur de notre métier !
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La recherche, le cœur de notre métier !

La recherche, le cœur de notre métier !

L’équipe de recherche du Groupe Instant contribue avec ses différentes productions intellectuelles à l’avancée de la science et sa mise en pratique dans l’environnement des entreprises. La Santé au travail : le bien-être au travail, les risques psychosociaux et l’orientation de la seconde partie de carrière, etc.

Le groupe Instant  organise chaque année le colloque du dialogue social et des journées de recherche avec ses partenaires étrangers européens.

Direction de recherche

Antonio Fernandes  – Directeur de recherche du corps professoral

 

Axes de recherche

Dans le cadre de ce thème, l’approche pluridisciplinaire déjà assumée dans le bilan est réaffirmée dans le projet pour instruire les questions relatives à la santé et la sécurité au travail. Trois objectifs de recherche qui sont ici envisagées. La thématique « santé » est redéployée dans deux directions : l’une sur les conceptualisations des risques psychosociaux (RPS), l’autre sur l’identification des déterminants environnementaux et organisationnels de la santé au travail. La dernière thématique traite des modalités d’intégration des variabilités humaines et situationnelles dans la conception de systèmes et organisations sûrs.

(a)    Conceptualisations des risques psychosociaux (RPS) ; développements théoriques et méthodologiques

La notion de RPS est largement diffusée dans le monde du travail en général, et les règlementations nationales et faisant obligation auprès des entreprises maintiennent un haut niveau d’intérêt et d’actualité à cette problématique complexe. Des événements parfois d’une extrême violence, nous rappellent par ailleurs qu’un travail de définition et modélisation des RPS reste encore à parfaire, ou faire, pour espérer proposer des modèles de compréhension des phénomènes et d’action de prévention efficients. Dans cet objectif, les recherches envisagées offrent une double complémentarité d’approches des RPS : de l’individu en passant par les collectifs de travail pour aller jusqu’aux dimensions organisationnelles d’une part ; de positionnements réactifs basés sur des études a posteriori, à des démarches de prévention proactives des risques, d’autre part.

 

(b)   Les dimensions environnementales et organisationnelles dans la construction de la santé au travail

Cette thématique vise à instruire la question des déterminants internes et externes de la santé au travail et de leur rôle dans la construction de celle-ci. Le concept de « santé » est ici pris dans une acception large qui relève tout autant de ce qui peut être qualifié de bien-être au travail que des maladies professionnelles ou restrictions médicales. L’intérêt porté à ces dimensions est sans cesse renouvelé par l’évolution des espaces, outils et organisations du travail qui viennent reconfigurer l’ensemble des déterminants et leurs combinaisons.

 

(c)   Contribution à la conception et l’organisation de systèmes sociotechniques résilients

Ce thème vise à produire des connaissances utiles à la conception de systèmes sociotechniques résilients. L’enjeu majeur est ici de savoir dans quelles circonstances et comment intégrer, dès la conception des systèmes et des organisations, un modèle de l’humain, de ses limites mais aussi de ses adaptions. L’objectif scientifique est de développer de nouveaux cadres théoriques prenant conjointement en considération, les variabilités humaines et situationnelles mais aussi les capacités d’adaptation des hommes et des systèmes.